Aujourd’hui, la collecte et l’exploitation des données se retrouve dans presque tous les secteurs d’activité. Si le monde de la construction est encore en pleine transition, il est déjà possible de s’inspirer de ce qui se fait dans les autres domaines d’activité pour voir comment ils ont choisi d’utiliser leur flux de données.

L’exploitation des données : et si on connectait au lieu de cloisonner ?

A l’heure actuelle, les acteurs d’un projet de construction sont encore très protecteurs vis-à-vis de leurs données. La solution classique consiste généralement à sélectionner un seul logiciel qui va centraliser les informations et le tout est ensuite stocké dans un seul et même lieu qui reste offline (pour plus de sécurité). Mais aujourd’hui, à l’ère du streaming, est-ce qu’on ne peut pas envisager des solutions alternatives ? Connecter les données entre elles et faire dialoguer les logiciels par exemple, permettrait de mieux délivrer une information au bon moment, au bon endroit. Cela permettrait de gagner en efficacité, puisqu’au lieu de transférer de grandes quantités de données d’un coup, seules les informations pertinentes sont ainsi sollicitées. Cela permettrait aussi de réduire les coûts puisque les différents acteurs d’un projets obtiendraient plus rapidement des informations plus correctes. On pourrait parler de la création d’une véritable “constellation technologique et collaborative” qui réduit les coûts et optimise les relations entre les différentes parties prenantes d’un projet !

Un modèle qui existe déjà ailleurs… Et qui arrive dans le BIM !

Si l’on s’intéresse ainsi à des projets qui existent dans d’autres secteurs d’activité et qui sont considérés comme “disruptifs”, on retrouve toujours cette idée que changer la gestion du flux de données permet de diminuer les coûts et s’imposer ainsi comme leader d’un secteur. Spotify, Netflix ou encore Facebook ont tous fait le choix de connecter les informations plutôt que de tout centraliser sur un même serveur, ici : le téléphone ou l’ordinateur de l’utilisateur. Accepter de stocker des photos personnelles ou des vidéos en ligne étaient inacceptable autre fois et fait aujourd’hui partie des moeurs ! On ne stocke plus les données, on les consomme et ce changement d’attitude chez les particuliers fait progressivement son entrée dans le monde professionnel !

Bien sûr ce changement est loin d’être acquis et de nombreuses questions doivent encore être résolues. La plus sensible d’entre elle étant sûrement celle du modèle économique puisque la question du stockage et de l’entretien des données doit s’envisager sur le long terme dans le cadre de projets de construction et d’exploitation de bâtiments.

Aujourd’hui, de nombreux projets voient le jour pour commencer à interconnecter intelligemment les données des maquettes BIM : BIMdata par exemple exploite le format IFC pour permettre à tous les collaborateurs d’un projet de travailler sur une même maquette BIM et exploiter ainsi les mêmes données… Et les rectifier au fur et à mesure ! Actuellement, et pour aller plus loin, BIM in Motion avec le cabinet Aatiko Conseil et le cabinet d'avocat Fidal rédige pour l'USH un ivre blanc sur la valorisation des données patrimoniales.


BIM in Motion vous accompagne sur la mise en place de connecteur BIM 100% IFC entre vos solutions métiers grâce à son partenariat technologique avec BIMData.io. N’hésitez pas à nous contacter : Si vous êtes sur le point de choisir une solution de gestion technique de patrimoine ou encore une plateforme collaborative, nous vous aidons à définir le clauses adaptées pour vous garantir la maîtrise de vos données !

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